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Maxine Hong Kingston {JPEG}Memories of a girlhood among ghosts
Première publication en Grande Bretagne, 1977, par Allen Lane
Picador Edition, 1981, Pan Books, Londres

L’ouvrage de Maxine Hong Kingston est l’un des plus étudiés dans les universités américaines, qu’elles soient de littérature ou encore d’anthropologie. C’est qu’il y a dans cette écriture autant de force poétique que de finesse dans l’évocation de la vie tiraillée de tous ces jeunes gens nés en Amérique de parents fraîchement émigrés de Chine, et plus particulièrement des fillettes et jeunes filles.
The Woman Warrior a gagné le National Book Critics Circle Award.

« When we Chinese girls listened to the adults talking-story, we learned that we failed if we grew up to be wives or slaves. We could be heroines, swordswomen. Even if she had to rage across all China, a swordswoman got even with anybody who hurt her family. Perhaps women were once so dangerous that they had to have their feet bound. »

Pour lire les extraits d’un entretien avec la romancière Maxine Hong Kingston, réalisé par Nicoleta Alexoae Zagni (Université Paris VII) en août 2006, sur son propre travail et sa situation dans le débat autour du canon ethnique :
http://www.cairn.info/revue-francaise-d-etudes-americaines-2006-4-page-97.htm
Revue française d’études américaines
2006/4 (n° 110)

The Woman Warrior

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